Quand les lumières s’éteignent : L’antisémitisme n’a pas d’excuse !

Il existe une cruauté particulière dans le fait de frapper les hommes au moment précis où ils célèbrent l’espoir. L’hiver austral enveloppait Sydney de sa douceur trompeuse, ce samedi de décembre, quand des familles juives se rassemblèrent sur la plage de Bondi Beach pour allumer les bougies de Hanouka — cette Fête des Lumières qui rappelle depuis des millénaires qu’une flamme peut résister aux ténèbres. Onze vies furent fauchées. Vingt-neuf blessés. Des enfants, des parents, des grands-parents venus simplement célébrer ensemble.
Car voyez-vous, l’antisémitisme n’est ni une opinion ni un sujet de débat. C’est du racisme — pur, simple, inexcusable. Et ceux qui cherchent à le relativiser ne font que lui offrir le manteau de respectabilité dont il a besoin pour prospérer. Face à cette horreur, il existe deux catégories de personnes : celles qui allument des bougies et celles qui soufflent dessus en prétendant protéger la flamme. À Noisy-le-Sec, un homme a choisi d’allumer la sienne.
L’hiver austral enveloppait Sydney de sa douceur trompeuse, ce samedi de décembre. Sur la plage de Bondi Beach, des familles juives s’étaient rassemblées pour célébrer Hanouka, la Fête des Lumières – cette célébration millénaire qui rappelle qu’une flamme peut résister aux ténèbres.

Mais voyez-vous, il existe une cruauté particulière dans le fait de frapper les hommes au moment précis où ils célèbrent l’espoir. Onze vies fauchées. Vingt-neuf blessés. Des enfants, des parents, des grands-parents venus simplement allumer des bougies ensemble. Parmi eux, un Français dont le nom s’ajoute désormais à la longue liste de ceux que la haine a emportés loin de chez eux.

L’antisémitisme.

Certains voudraient nous faire croire qu’il s’agit d’une opinion, d’une position politique, d’un sujet de débat. Il n’en est rien. L’antisémitisme est du racisme. Pur. Simple. Inexcusable. Et ceux qui cherchent à le relativiser, à l’habiller de justifications géopolitiques ou de nuances intellectuelles, ne font que lui offrir le manteau de respectabilité dont il a besoin pour prospérer.
À Noisy-le-Sec, commune urbaine où la diversité devrait être une richesse partagée, un homme a choisi de publier un message de lumière en cette période de Hanouka.

Olivier Deleu, candidat aux élections municipales, a osé ce geste simple : reconnaître une fête, souhaiter la paix, affirmer que dans une République laïque, chaque communauté doit vivre sa foi librement. Un geste qui ne devrait rien avoir d’héroïque, mais qui, dans le climat actuel, témoigne d’un courage devenu rare.

Car pendant ce temps, d’autres choisissent une voie différente. Olivier Sarrabeyrouse, qui se drape volontiers dans les valeurs du progrès social et de l’écologie, se retrouve poursuivi en justice pour des faits graves à l’encontre d’un particulier, sur fond d’antisémitisme présumé.

L’ironie voudrait qu’on s’en étonne. Mais l’expérience nous enseigne que les plus beaux discours servent parfois à masquer les plus laides contradictions. On peut prôner l’humanisme le jour et trahir l’humanité la nuit. On peut brandir l’écologie comme un étendard tout en laissant pourrir les fondements du vivre-ensemble.

Oui, il existe deux catégories de personnes face à la haine : celles qui allument des bougies et celles qui soufflent dessus en prétendant protéger la flamme.

Les familles de Bondi Beach ne demandaient rien d’extraordinaire. Juste le droit de célébrer leur foi sur une plage, sous un ciel d’été. Ce droit leur a été arraché par la barbarie la plus primitive qui soit.

Alors souvenons-nous : chaque silence face à l’antisémitisme est une bougie qu’on laisse s’éteindre. Chaque relativisation est un pas vers l’obscurité. Et chaque voix qui s’élève – comme celle d’Olivier Deleu – est une flamme qui résiste.

Car c’est ainsi que fonctionne la lumière : elle ne demande pas la permission pour briller. Elle s’oppose simplement aux ténèbres, obstinément, jusqu’à l’aube.

Solidarité totale avec les victimes, leurs proches et la communauté juive d’Australie et du monde entier. 🕯️💙




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