En ce mois d’octobre, une voix anonyme s’élève contre Olivier Deleu, lui reprochant un « silence complice » sur l’augmentation du Pass Navigo. Curieuse accusation, quand on sait que cet homme a écrit publiquement à Valérie Pécresse le 4 septembre dernier, à visage découvert, pour défendre les usagers du RER E. Car voyez-vous, c’est là toute la différence entre ceux qui construisent et ceux qui détruisent : les premiers signent leur œuvre, les seconds préfèrent l’ombre confortable des pseudonymes.
Il existe dans la vie des petites banlieues une vérité que tous connaissent mais que peu osent nommer : nous portons tous des masques. Certains les choisissent en porcelaine fine, d’autres préfèrent ceux qui dissimulent entièrement le visage. Et parfois, les masques les plus opaques sont ceux que nous portons sur les réseaux sociaux, dans l’ombre confortable de l’anonymat.
En ce mois d’octobre à Noisy-le-Sec, une voix s’élève derrière un pseudonyme. Elle accuse, elle insinue, elle pointe du doigt un « responsable d’association » dont elle tait soigneusement le nom – précaution juridique ou pudeur calculée ? Peu importe. Car les habitants de notre chère ville savent lire entre les lignes, reconnaître les silhouettes même masquées.
Vous voyez, la politique locale ressemble à ces bals masqués du XVIIIe siècle : on croit s’y cacher, mais nos gestes, nos mots, nos obsessions nous trahissent toujours. Le masque ne protège que celui qui ne parle pas trop.
Cette voix anonyme reproche à Olivier Deleu son « silence complice » sur l’augmentation du Pass Navigo. Curieuse accusation. Car le 4 septembre dernier, cet homme a fait ce que peu osent : écrire publiquement à Valérie Pécresse, présidente d’Île-de-France Mobilités, pour exiger un remboursement partiel pour les usagers du RER E. Il a dénoncé les fins de service anticipées à 22h, les perturbations chroniques, les week-ends cauchemardesques.
Il l’a fait à visage découvert, en assumant son rôle de président de l’Association Noiséenne pour la Modernisation des Transports.
Il y a quelque chose de fascinant dans cette inversion : celui qui agit au grand jour est accusé de silence par celui qui parle dans l’ombre.
Parlons donc de cette augmentation du Pass Navigo : 90,80 € au 1er janvier 2026, contre 88,80 € actuellement. Valérie Pécresse avait promis en 2015 de le maintenir à 70 €. Promesse non tenue dès 2016. Les habitants franciliens le savent, le vivent, le paient. C’est un fait.
Mais les promesses non tenues existent aussi plus près de nous. Durant le mandat actuel à Noisy-le-Sec, les recettes fiscales ont progressé de plus de 30 %. Était-ce annoncé ? Les Noiséens ont-ils vu leurs impôts baisser en retour ? Leurs transports locaux s’améliorer massivement ?
Les vérités dérangeantes ont cette particularité : elles existent des deux côtés du miroir.
Olivier Deleu n’est pas un homme de salon politique. C’est un citoyen engagé, écologiste, gestionnaire rigoureux, défenseur du bien-être animal. Il refuse les étiquettes simplistes qu’on voudrait lui coller à quelques mois des élections. Certains préfèrent l’attaquer masqués plutôt que débattre à visage découvert de l’avenir de notre ville.
Car voyez-vous, c’est là toute la différence entre ceux qui construisent et ceux qui détruisent : les premiers signent leur œuvre, les seconds préfèrent l’ombre des pseudonymes.
À Noisy-le-Sec, comme partout ailleurs, nous méritons mieux que des guerres d’ombres. Nous méritons un débat clair, des propositions concrètes, des engagements assumés. Pas des masques.
Et si vous m’en croyez, la prochaine fois que quelqu’un vous accuse de silence, demandez-lui simplement : « Quel est votre vrai nom ? » La réponse en dira long sur qui se cache vraiment.
Cet article s’inscrit dans le cadre de la liberté d’expression garantie par l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme et la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. Les faits, citations et témoignages évoqués reposent sur des éléments disponibles, des documents syndicaux publics et des informations d’intérêt général au moment de la publication. Aucune imputation personnelle de nature diffamatoire n’est formulée à l’encontre d’un individu déterminé.
L’article relève d’une démarche d’information et d’analyse sur le fonctionnement institutionnel d’une collectivité publique, sans intention de nuire ni d’atteindre à l’honneur d’une personne. Toute précision ou rectification documentée sera naturellement publiée à la demande des intéressés dans le respect du droit de réponse.
